jeudi 23 septembre 2010
Edgar Hilsenrath : Fuck America
mardi 21 septembre 2010
Arto Paasilinna : Sang chaud, nerfs d'acier
mercredi 15 septembre 2010
Shashi Tharoor : Show Business
mardi 31 août 2010
Émile Zola : Germinal
Germinal marque l'éveil du monde du travail à la conscience de ses droits et c'est au cri sans cesse repris de «Germinal ! Germinal !» que la délégation des mineurs de Denain accompagna le convoi funèbre de Zola à travers les rues de Paris.
mardi 24 août 2010
Katharina Hagena : Le goût des pépins de pomme
Katharina Hagena nous livre ici un grand roman sur le thème du souvenir et de l’oubli.
dimanche 8 août 2010
Stephenie Meyer : The Twilight Saga / 2. New Moon
jeudi 5 août 2010
Candace Bushnell : The Carrie Diaries
vendredi 16 juillet 2010
Alfred de Musset : La confession d'un enfant du siècle
Alors ces hommes de l'Empire, qui avaient tant couru et tant égorgé... se regardent dans les fontaines de leurs prairies natales, et ils s'y virent si vieux, si mutilés, qu'ils se souvinrent de leurs fils, afin qu'on leur fermât les yeux. Ils demandèrent où ils étaient ; les enfants sortirent des collèges, et ne voyant plus ni sabres, ni cuirasses, ni fantassins, ni cavaliers, ils demandèrent à leur tour où étaient leurs pères. Mais on leur répondit que la guerre était finie, que César était mort, et que les portraits de Wellington et de Blücher étaient suspendus dans les antichambres des consulats et des ambassades, avec ces deux mots au bas : Salvatoribus mundi.Alors s'assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse.
Dan Brown : Anges et démons
ILLUMINATI... Robert Langdon n'en croit pas ses yeux. Pourtant l'inscription s'étalait bien devant lui, marquée au fer rouge sur le cadavre de Leonardo Vetra, éminent chercheur du Conseil européen pour la recherche nucléaire en Suisse.Pour le célèbre symbologue, ce crime est signé : la société secrète tant redoutée est de retour après quatre siècles de silence.
Son but ? Anéantir l'Église catholique et son symbole, le Vatican...
mardi 13 juillet 2010
Anita Desai : Le jeûne et le festin

mardi 6 juillet 2010
Ann Radcliffe : Les mystères d'Udolphe
Ann Radcliffe publie en 1794 The Mysteries of Udolpho. Les romantiques anglais, et les Victoriens, lui ont voué un culte. En France, Balzac, Hugo, Nodier, Féval, Sue, se souvinrent d'elle. On ignore ce qui a pu pousser cette petite bourgeoise à la vie ordinaire à raconter des histoires terrifiantes, qu'on appelle "gothiques" en Angleterre et "noires" en France parce qu'elles cherchent à provoquer la crainte chez le lecteur.Émilie explore le château mystérieux, chandelle à la main, à minuit. La menace (surnaturelle ?) est partout présente. Les séquestrations, les tortures ne sont pas loin. Quel est le dessein du maître des lieux ? Quels sentiments éprouve la jeune fille pour son tuteur et geôlier ? Qui épousera-t-elle, après cette quête de soi à travers les corridors du château, qui ressemblent à ceux de l'inconscient ? Ce n'est pas pour rien qu'un chapitre porte en épigraphe ces mots de Shakespeare : "Je pourrais te dire une histoire dont le moindre mot te déchirerait le cœur".
lundi 14 juin 2010
Isabelle Major : La dame blanche
Les amateurs de belles histoires en Nouvelle-France seront comblés par ce roman au parfum de mystère. Élisabeth, jeune orpheline fraîchement débarquée d’un pensionnat religieux français, raconte son arrivée dans la colonie en 1666, où, comme beaucoup d’autres jeunes filles de cette époque, elle se destine au mariage. Elle nous confie son histoire, ses pensées intimes et ses réflexions, rythmées par les saisons et les difficultés liées aux conditions climatiques. C’est dans une atmosphère chargée de suspense et de mystère autour de son époux, Rémy de la Roche, qu’Élisabeth tente d’apprivoiser sa nouvelle vie. Mais les indices troublants s’accumulent, les rumeurs circulent, une mystérieuse dame blanche fantomatique rôde la nuit autour du domaine, et le lecteur craint de plus en plus au fil des pages pour la sécurité de la jeune Élisabeth. Rémy de la Roche est-il un suppôt de Satan ? Élisabeth est-elle en danger entre les mains de ce mécréant ? Ou bien, comme elle en vient peu à peu à le croire, son mari est-il victime d’un complot ?mercredi 2 juin 2010
Lewis Carroll : Alice's Adventures in Wonderland
On an ordinary summer's afternoon, Alice tumbles down a hole and an extraordinary adventure begins. In a strange world with even stranger characters, she meets a rabbit with a pocket watch, joins a Mad Hatter's Tea Party, and plays croquet with the Queen! Lost in this fantasy land, Alice finds herself growing more and more curious by the minute . . . mardi 18 mai 2010
Louis Hémon : Maria Chapdelaine
"Qu'il revienne au printemps... Songeant à son retour, à lui, à son beau visage brûlé de soleil qui se penchera vers le sien, Maria oublie tout le reste". Mais François Paradis ne reviendra jamais plus. Pour passer les fêtes de Noël avec Maria Chapdelaine, en haut du lac Saint-Jean, François Paradis est parti, seul, contre l'avis de tous. La tourmente l'a pris, il s'est écarté, perdu. La neige a recouvert sa piste.Louis Hémon a vécu de nombreux mois à Peribonka, près du lac Saint-Jean, parmi les pionniers défricheurs de la forêt canadienne. Ils lui serviront de modèles pour écrire son chef-d'œuvre Maria Chapdelaine, un roman traduit dans toutes les langues.
samedi 15 mai 2010
Marie-Claire Blais : Une saison dans la vie d'Emmanuel
Après avoir été refusé par plusieurs éditeurs québécois, Une Saison dans la vie d’Emmanuel est heureusement publié aux Éditions du Jour, en 1965, et reçoit l’année suivante le prestigieux prix Médicis. Marie-Claire Blais – qui montrait déjà, à 27 ans, une maîtrise extraordinaire de l’écriture – y met en scène une famille nombreuse, condamnée à l’ignorance et à la pauvreté. Le roman s’ouvre alors que vient de naître un seizième enfant, parmi une progéniture décimée, année après année, par la maladie et les mauvais traitements. Issus d’une mère épuisée, qui n’est guère plus qu’une ombre dans la maison, et d’un père violent, les enfants trouvent consolation chez leur étrange Grand-Mère Antoinette. S’il donne son titre au roman, Emmanuel n’est est pas moins une figure essentiellement symbolique : un poupon dans son berceau qui vient remplacer un défunt, et qui sera le prochain à subir les coups de canne comme les mamours de Grand-Mère Antoinette. Le héros, si on peut l’appeler ainsi, c’est son grand frère Jean-Le Maigre, écrivain déchu, frère d’âme du poète d’Une saison en enfer.
Lorsqu’elle écrit Une saison dans la vie d’Emmanuel, Marie-Claire Blais vit dans une chambre minable à Cambridge, dans les relents de la guerre du Vietnam et de l’assassinat de Kennedy. Et comme elle l’explique dans un de ses carnets (Parcours d’un écrivain, 1993), les injustices qui nourrissent son écriture dépassent alors largement le cadre du Québec. “Je ne sais d’où viennent Jean-Le Maigre et sa famille mais pendant que j’écris le roman avec tant de peine, je sais qu’ils existent quelque part. Qu’il me faut parler d’eux pour adoucir la fatalité de leurs destins (…) ils ont été victimes de l’ignorance et de l’oppression religieuse. Ils ont été violés et tués et continuent de mourir tous les jours.”
jeudi 13 mai 2010
Margaret Atwood : Captive
1859 : Grace Marks, condamnée à perpétuité, s'étiole dans un pénitencier canadien. A l'âge de seize ans, Grace a été accusée de deux horribles meurtres. Personne n'a jamais su si elle était coupable, innocente ou folle. Lors de son procès, après avoir donné trois versions des faits, Grace s'est murée dans le silence : amnésie ou dissimulation ? Le docteur Simon Jordan veut découvrir la vérité. Gagnant sa confiance, Jordan découvre peu à peu la personnalité de Grace, qui ne semble ni démente ni criminelle. Mais pourquoi lui cache-t-elle les troublants rêves qui hantent ses nuits ?Inspiré d'un sanglant fait divers qui a bouleversé le Canada du 19e siècle, Margaret Atwood nous offre un roman baroque où le mensonge et la vérité se jouent sans fin du lecteur.
samedi 27 mars 2010
Sara Stridsberg : La faculté des rêves
L'écrivain Sara Stridsberg rouvre le dossier de Valerie Solanas, cette féministe radicale qui a tenté d'assassiner Andy Warhol en 1968, juste après avoir écrit le SCUM manifesto, un texte dans lequel elle prône la destruction du genre masculin.Dès le début du roman, on entend la voix déterminée de Solanas et on plonge avec elle dans son passé. Sous la forme de souvenirs obsédants apparaissent des conversations avec quelques personnages clés : sa mère, ambiguë et destructrice, le directeur de l'université de psychologie à laquelle elle est admise, Andy Warhol lui-même et son désir obstiné de faire d'elle une matière pour son art, ou encore la psychiatre chargée de son cas après la tentative d'assassinat. Et surtout l'amour fou pour Cosmogirl.
Dans une langue tour à tour poétique et familière, provocante et rassurante, drôle et tragique, Sara Stridsberg accomplit la prouesse de nous plonger dans les méandres de cet esprit tourmenté qui nous poursuivra longtemps après la lecture. Et l'on se surprend à souhaiter tout au long du roman pouvoir arrêter la machine implacable du destin...
lundi 22 mars 2010
Gilles Leroy : Alabama Song
Les garçons des clubs, les jeunes officiers du mess, je les tiens dans ma main gantée de fil blanc. Je suis Zelda Sayre. La fille du Juge. La future fiancée du grand écrivain.Du jour où je l'ai vu, je n'ai plus cessé d'attendre.
Et d'endurer, pour lui, avec lui, contre lui.
Montgomery, Alabama, 1918. Quand Zelda, "Southern Belle", rencontre le lieutenant Scott Fitzgerald, sa vie prend un tournant décisif. Lui s'est juré de devenir écrivain : le succès retentissant de son premier roman lui donne raison. Le couple devient la coqueluche du Tout-New York. Mais Scott et Zelda ne sont encore que des enfants : propulsés dans le feu de la vie mondaine, ils ne tardent pas à se brûler les ailes...
Gilles Leroy s'est glissé dans la peau d'une Zelda, au plus près de ses joies et de ses peines. Pour peindre avec une sensibilité rare le destin de celle qui, cannibalisée par son mari écrivain, dut lutter corps et âme pour exister...
Mêlant avec brio éléments biographiques et imaginaires, Gilles Leroy signe ici son grand "roman américain".
mercredi 17 mars 2010
Carl Frode Tiller : Encerclement
Namsos, en Norvège. David, un ancien étudiant en lettres, a perdu la mémoire. Lorsque l'hôpital passe une annonce dans la presse pour inciter d'éventuels proches à lui écrire, ceux-ci pensant le dépeindre, vont en réalité parler d'eux et de leurs tourments. Jon d'abord, jeune homme paumé, en rupture avec son entourage, et qui a un temps vécu une histoire charnelle avec David. Arvid, le beau-père pasteur avec qui il a entretenu des relations tendues, et que la mort de sa mère a soudainement interrompues. Silje, jeune femme envoûtante et manipulatrice, qui vient lui rappeler leurs jeux artistiques et morbides. A travers ces trois voix va se révéler un portrait incertain, flou et complexe.Encerclement pose la question de la reconstitution de la mémoire, une mémoire floue et fragmentée, forcément subjective et parcellaire. Est-on vraiment sûr de connaître ceux qui nous entourent ?
vendredi 12 mars 2010
Joyce Carol Oates : Le goût de l'Amérique
Hazelton on Hudson : une opulente petite ville du nord-est des Etats-Unis, où vivent nombre d'universitaires prestigieux formant une communauté brillante et soudée. Parmi eux, Ian et Glynnis McCullough - lui démographe reconnu, elle maîtresse de maison parfaite, cuisinière émérite, auteur de livre de gastronomie dont le dernier à paraître s'intitule Le goût de l'Amérique - représentent, après vingt-six ans de mariage, le couple idéal, l'incarnation même du rêve américain.Pourtant, en quelques minutes d'égarement et de violence a priori inimaginables, la mort détruit tout : le couple, la communauté, le rêve.
Avec une férocité qui n'exclut pas la compassion, Joyce Carol Oates dissèque l'âme de ces intellectuels, idéalistes pour la plupart, frottés aux drames de la planète, et si vulnérables aux passions du commun. A Hazelton on Hudson, on meurt aussi de jalousie...






